Chez Majirane, les caféiers ne poussent pas seuls : ils sont cultivés en agroforesterie, à l’ombre d’arbres fruitiers et d’essences forestières locales. Cette pratique protège les sols volcaniques de la rive du Lac Kivu, limite l’érosion et contribue à la lutte contre le réchauffement climatique.
Aucun intrant chimique n’est utilisé sur les parcelles des membres, une démarche de fait qui prépare le terrain à une future certification biologique formelle.
